Le meilleur et le pire des vacances du Bonbon

Carnets de Voyage

Les vacances, ce bol d’air frais jouissif, cette source de bonheur, d’évasion : elles sont sans nul doute le meilleur moyen de recharger les batteries ! Chaque jour, on fait des rencontres inoubliables, on découvre des paysages sensationnels, on multiplie les excès mais aussi les galères qui nous font sourire après coup. Et alors que pour certains, aventure rime avec vacances et que toute raison est bannie mais toute démesure approuvée, pour d’autres, c’est le repos et la farniente qui priment. Au Bonbon, la nature et la famille se lient aux meilleurs moments des vacances. Et puisque la rentrée est loin de nous ravir, on a décidé de partager nos moments marquants plutôt que de se morfondre dans le « on était si bien ».


Qui n’est jamais revenu avec l’idée de tout plaquer du jour au lendemain et de repartir à Bali ouvrir un bar de plage ? À Tulum, une auberge de jeunesse ?  Au Sri Lanka, une boulangerie ? « Qu’est-ce que je fous à Paris ? », résonne encore et encore.

Effectivement, on est tous passé par là et ce syndrome de l’herbe toujours plus verte ailleurs demeurant parfois plusieurs mois… Surtout quand on se monte le bourrichon à plusieurs. C’est comme ça qu’à la suite de ces fameuses « grandes vacances », certains changent de bord et suivent leur intuition, alors que d’autres repartent dans leur train-train quotidien, en se disant qu’ils ne sont pas à plaindre et que la déprime du retour va bien finir par s’estomper.

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Toujours est-il qu’en terme d’anecdotes, au Bonbon, on en tient un vrai lot ! Et niveau stéréotypes de vacances à la parisienne, on n’est pas trop mal non plus ! Alors que certains ont préféré la simplicité des vacances en famille, le repos, les bons petits plats préparés par mamie, les sorties cousinade en bateau, et les vacances en couple loin des enfants, d’autres ont opté pour les grandes aventures.

Tout d’abord, il y a toi l’aventurier qui est parti à l’autre bout du monde et a passé la frontière canadienne depuis l’Alaska en canoë sous une tempête accablante, et qui a couru se réfugier en pleine nuit chez des locaux, fusil braqué, te prenant pour un ours.

Puis, il y a toi le malheureux qui s'est pris un sabot de cheval à pleine allure au Brésil au bout du 4e jour alors que tu partais pour deux semaines de kite surf.

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Il y a toi le boulet qui a raté ton avion aller pour la Chine et t'es rendu compte le jour du départ que ton retour n’était donc plus réservé.
Il y a toi le challenger qui s'est retrouvé dans une famille cambodgienne sans électricité, toilette, ni douche pour quelques jours dans le but de faire un reportage photo et qui s’est intégré à merveille.

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Il y a toi l’amoureux du "je fais ce qu’il me plaît" et qui a décidé d’annuler la réservation de ta prochaine destination pour rester plus longtemps au pays de la chillance srilankaise sur la côte Est après s’être noué d’amitié avec des locaux hippies.

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Il y a toi le chanceux qui est parti nager avec d'impressionnantes raies Manta, seul à Nusa Penida au beau milieu de l’Indonésie, accompagné de locaux.
Mais il y a aussi toi le baroudeur qui a découvert les incroyables Cenotes mexicains dans la région de Bacalar et est tombé amoureux des tacos (entre autres).

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Mais nul besoin de partir à des milliers de kilomètres pour vivre des péripéties, des souvenirs incroyables et des galères, on vous assure ! C’est quand tu pensais passer inaperçu sur la dernière plage du Cap Corse dans le nord de l’île de beauté, que tu as rencontré ton boss en maillot de bain et que tu as fini par te taper une petite bouteille de rosée à l’heure du sunset.

C’est en Corse, toujours, qu’un local t’as emmené faire du jet ski derrière les bateaux pour prendre les vagues en pleine puissance et que tu es tombé en panne en pleine mer.

Mais c’est aussi au Monténégro que tu as marché une heure sur la plage en pleine nuit, quitte à te faire dévorer par les moustiques pour arriver à un festival qui ne comptait que trois participants sur l’event Facebook. (Ça sent le besoin de teuffer par ici… !).

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C’est dans une crique cachée de Crète ou un lac perdu en Finlande que, lors d’un moment de liberté et d’excitation soudaine, tu es parti te baigner tout nu.
C’est en France que tu t’es pris pour Schumacher à conduire une Rolls Royce, sans permis. (Très Bonbon, on te félicite !).
Mais c’est aussi dans le sud de l’Italie ou encore du Portugal que tu as crevé sur la route avec ton camping-car, et que tu t’es débrouillé comme un Dieu ou que tu as préféré jouer au palais breton sur l’aire d’autoroute pendant 5h en attendant le mécano tout en dévalisant la station de toutes ses bières.
Nous ne t’oublions pas, toi qui te rends compte deux jours avant ton départ que tu n’as pas tes papiers et qui a usurpé l’identité de ta pote pour partir coûte que coûte en Croatie ; chapeau, tu n’as vraiment pas froid aux yeux !

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Et puis comme chaque été, il y a évidemment ceux qui se sont fait tatouer, ceux qui sont tombés amoureux du DJ du bar de la plage, ceux qui ont retrouvé leur amour de vacances au même endroit chaque année en croyant encore que leur avenir est lié, ceux qui ont voulu refaire le monde avec un pêcheur indonésien, ceux qui ont joué les acrobates sur le hamac de leur chambre d'hôtel à la belle étoile, ceux qui auraient vendu leur boîte pour devenir professionnel de jet ski, ceux qui sont restés perchés sur les plages de Jerico, ou ceux qui, une fois de plus, auraient décidé de se remettre dans le droit chemin après ces vacances "reposantes"… L’espoir fait vivre, et c’est justement la vocation de ces jours privilégiés !

Concernant la galère du porte-monnaie vide au retour, on est tous sur la même longueur d’ondes mais peu importe, on n’a jamais été aussi heureux d’avoir dépensé notre argent.  
Allez un peu de patience, les prochaines grandes vacances ne sont que dans un an… Sinon Noël, c’est dans 120 jours !